Qynapse publie de nouvelles données démontrant la valeur de QyScore® pour l’évaluation clinique de la sclérose en plaques (SEP)


L’imagerie par résonance magnétique (IRM) du cerveau joue un rôle crucial dans l’évaluation clinique de la sclérose en plaques (SEP). L’analyse des marqueurs IRM est un élément clé pour le diagnostic de la maladie – et ces marqueurs sont également utilisés pour évaluer le stade de la maladie, sa progression, et pour suivre la réponse au traitement1,2.

L’étude de l’impact du vieillissement chez les patients atteints de SEP a été un sujet d’actualité lors de la récente conférence internationale conjointe ACTRIMS-ECTRIMS. Les cliniciens ont souligné l’importance de comparer – avec des mesures d’imagerie spécifiques et sensibles – la perte de volume cérébrale observée au fil du temps chez les sujets sains par rapport aux patients atteints de SEP3.

Ces discussions soulignent l’utilité des bases de données normatives, telle que celle fournie par QyScore® pour mesurer précisément les marqueurs d’atrophie cérébrale et détecter si les processus de neurodégénérescence sont spécifiques à la maladie ou liés au vieillissement normal. Cette vision est en accord avec les résultats de notre dernière étude présentés lors de la conférence et résumés ci-après.

L’objectif de l’étude était d’évaluer les différences de volumes de structures cérébrales IRM entre des patients atteints de SEP récurrente-rémittente (SEP-RR) et des témoins sains, en les comparant à des mesures similaires issues d’une large base de données normative de sujets sains.

Méthodologie de l’étude :

– Un ensemble de données test indépendantes a été construit pour comparer 27 patients SEP-RR et 29 témoins sains provenant d’une base de données normative de 1292 sujets sains dont l’âge varie entre 20 et 90 ans.

– Les volumes des principaux marqueurs : cerveau complet, matière blanche, matière grise et hippocampe, ont été automatiquement quantifiés à l’aide de QyScore®, pour les deux groupes.

Résultats de l’étude :

Les résultats ont montré que les patients atteints de SEP-RR ont une perte significative des volumes du cerveau complet, de la matière blanche et de la matière grise, par rapport aux témoins sains. De plus, pour les patients atteints de SEP-RR âgés de moins de 45 ans, les résultats ont montré que les volumes du cerveau complet et de la matière blanche étaient significativement plus faibles que ceux du groupe de témoins.

Ces observations liées à l’âge sont en accord avec une étude récente4 indiquant que l’atrophie cérébrale globale chez les patients atteints de SEP serait spécifiquement liée à la maladie jusqu’à 30-40 ans, alors que les atrophies observées chez les patients plus âgés seraient davantage dues au vieillissement normal du cerveau.


Ces résultats confirment que l’utilisation d’une base de données normative pour l’interprétation de l’analyse volumétrique du cerveau, telle que la base de données normative QyScore®, peut améliorer l’évaluation individuelle de la neurodégénérescence cérébrale chez les patients atteints de SEP-RR dans le cadre de la routine clinique.



Contactez-nous (contact@qynapse.com) pour recevoir une copie du e-poster ACTRIMS-ECTRIMS 2020.

A propos de QyScore®

QyScore® permet la quantification automatisée d’un large portefeuille de marqueurs d’imagerie essentiels au diagnostic précoce et au suivi clinique des troubles cérébraux, dans le cadre d’essais cliniques ou en routine clinique. Le logiciel assiste les cliniciens en fournissant des résultats hautement reproductibles afin d’éliminer la variabilité intra/inter-expert et ainsi réduire les délais et coûts associés à la lecture d’images.

QyScore® est un logiciel dispositif médical agrée par la FDA (classe II) et marqué CE (classe IIa).

.

Références:
1. Wattjes MP, Rovira À, Miller D, et al., Nat Rev Neurol. 2015;11(10):597-606
2. Thompson AJ, Banwell BL, Barkhof F, et al., Lancet Neurol. 2018;17(2):162-173
3. Zeydan B. Aging & Multiple Sclerosis Phenotypes, 8th Joint ACTRIMS-ECTRIMS (MSVirtual2020) Meeting, 2020
4. Azevedo C. et al., Neurol Neuroimmunol Neuroinflamm Nov. 2019, 6 (6)